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Temoignage

Comment j’ai trouvé mon rythme et construit mon chiffre d’affaires au Téléphone Rose

Témoignage de Clara : comment j’ai trouvé mon rythme et construit mon chiffre d’affaires au Téléphone Rose

Je m’appelle Clara et quand j’ai commencé le Téléphone Rose, je n’avais aucune idée de comment attirer des clients, comment me faire une petite place, ni même comment gagner ma vie avec ça. J’ai découvert un métier très particulier, mais aussi beaucoup plus subtil que ce que j’imaginais.


Mes débuts sur le 08 : apprendre à trouver le bon ton

Au tout début, je ne me connectais que sur le 08. J’étais stressée, je ne savais pas trop comment m’y prendre. Très vite, j’ai compris qu’il fallait parfois être un peu autoritaire pour cadrer certains clients, mais surtout séduisante, chaleureuse, et attentive pour les fidéliser.

Je me suis mise à jouer sur :

  • ma façon de dire bonjour,

  • un compliment glissé par-ci par-là,

  • un petit mot en commentaire après l’appel,

  • ou un rendez-vous proposé quand je sentais qu’il y avait un bon feeling.

Chaque client était différent : certains avaient besoin qu’on les guide, d’autres voulaient quelqu’un de doux, d’autres encore avaient besoin qu’on les rassure. C’est en comprenant ces nuances que j’ai commencé à vraiment prendre plaisir à travailler.


Le jour où j’ai découvert le privé : une révélation

Par curiosité, un jour, j’ai tenté la CB.
Et ça a tout changé.

Je me suis sentie beaucoup plus détendue. J’avais un seul client, qui m’avait choisie, qui restait avec moi plusieurs minutes. Je pouvais prendre mon temps, m’installer dans une conversation.

J’ai eu un déclic :
si certains me réclamaient sur le 08, peut-être qu’ils aimeraient me retrouver en privé.

Alors j’ai commencé à proposer de petits rendez-vous :
« Si tu veux, on peut se retrouver à telle heure en privé. »
Sans pression, juste une invitation naturelle.

J’ai été surprise de voir combien acceptaient… et combien revenaient.


Mon organisation : une heure par-ci, une heure par-là

Avec mes enfants et la maison, je ne peux pas travailler des heures d’affilée.
Alors j’ai créé mon propre rythme : une heure quand une plage se libère, l’après-midi ou le soir.

Très vite, j’ai remarqué quelque chose :
à chaque fois que je me connectais à un moment où il y avait peu de concurrence sur le service, je travaillais quasiment l’heure entière.

C’est devenu ma stratégie.
Je regarde, c’est calme ?
Je me connecte.
Et je fais pratiquement une heure pleine.


Petit à petit, j’ai créé mon propre groupement de clients

Entre les clients fidèles du 08 qui m’ont suivie en privé et les nouveaux qui venaient me découvrir, j’ai commencé à créer un vrai petit groupe.
Je les reconnais, je sais ce qu’ils aiment, et eux savent exactement pourquoi ils reviennent vers moi.

Aujourd’hui, je n’ai pas besoin de passer mes journées connectée.
Mon chiffre d’affaires se fait tranquillement, régulièrement, parce que j’ai trouvé mon rythme et que mes clients me suivent.


Ce que ce travail a changé pour moi

Je ne cherche pas à devenir riche.
L’argent que je gagne au Téléphone Rose sert aux plaisirs de la famille :
les restos, les sorties, les week-ends improvisés.

Mon compagnon travaille à l’extérieur, et moi je gère la maison.
Le Téléphone Rose m’a offert une petite liberté à moi, un espace où je peux être féminine, coquine, douce, autoritaire… selon les envies du client.

Et sincèrement, je suis ravie d’être tombée sur Telrose.fr le jour où Internet me l’a proposé.
Je serais passée à côté d’une activité qui me correspond parfaitement.

Temoignage

Témoignage de Caroline — Une fidélité sur deux décennies

Témoignage de Caroline — Une fidélité sur deux décennies
Interview menée par Virginie

Virginie : Bonjour Caroline. J’ai une tendresse particulière pour votre parcours, parce qu’il s’inscrit dans le temps long. Vous êtes arrivée sur le service dans les années 2003-2004, et vous êtes encore parmi nous aujourd’hui. Racontez-moi un peu vos débuts.

Caroline : Bonjour Virginie. Oui, ça ne nous rajeunit pas tout ça ! (sourire) J’étais jeune, un peu curieuse, et j’avais besoin d’un complément de revenus. J’ai toujours eu une voix plutôt douce, et je savais écouter. Alors j’ai tenté. Au début, c’était un peu en dilettante. Et puis, petit à petit, j’ai pris mes marques.

Virginie : Vous avez toujours été très régulière, très pro, même si le rythme a beaucoup évolué avec votre vie personnelle…

Caroline : Oui, c’est ça. J’ai rencontré quelqu’un, je me suis mariée, j’ai eu deux enfants. Alors forcément, il y a eu des moments où je travaillais beaucoup moins, notamment quand les enfants étaient petits. Et d’autres périodes où je pouvais me reconnecter davantage. Mais je n’ai jamais totalement arrêté. C’était mon petit espace à moi. Et puis, j’aimais ça. J’aime toujours ça.

Virginie : Ce que j’ai toujours apprécié chez vous, c’est votre régularité, votre fiabilité, mais aussi le lien de confiance qu’on a su construire. Et de cette relation professionnelle est née une belle continuité, même au-delà de votre activité d’animatrice.

Caroline : Oui… Mon mari ! (rires)

Virginie : Exactement. À force de discuter, de partager, j’ai découvert que votre mari était quelqu’un de discret, fin, et très à l’écoute. C’est devenu une évidence de lui confier une mission très particulière : l’écoute active et aléatoire des conversations, pour me faire des comptes rendus réguliers. Il m’aide à avoir un regard extérieur, à détecter ce qui se passe sur le service — les bonnes surprises comme les dérives.

Caroline : Il prend ce rôle très au sérieux. Il respecte l’anonymat, il observe, il note, il vous envoie ses remarques. Il est devenu un membre à part entière du réseau, sans jamais avoir cherché à l’être au départ. Tout ça, parce que j’ai commencé le téléphone rose avec vous il y a vingt ans…

Virginie : C’est une belle continuité. On n’est pas « amis » au sens classique, mais il y a une vraie proximité, une relation de confiance. Vous faites partie des piliers du réseau, de celles sur qui on peut compter dans la durée.

Caroline : Et c’est réciproque. Vous m’avez toujours laissé une grande liberté, tout en maintenant un cadre clair et pro. Je me suis toujours sentie respectée, écoutée. Et ça compte, surtout sur un métier comme celui-ci. C’est ce qui m’a permis de durer, et d’y revenir à chaque fois avec plaisir.

Virginie : Je suis vraiment heureuse que vous soyez encore là. Et je trouve très beau que, grâce à votre engagement, votre mari ait lui aussi trouvé sa place dans l’histoire.

Caroline : C’est une histoire de voix… et de confiance.

Temoignage

Témoignage de Claire — Entre sensualité et peinture, l’équilibre parfait

Témoignage de Claire — Entre sensualité et peinture, l’équilibre parfait
Interview menée par Virginie

Virginie : Bonjour Claire, je suis ravie de pouvoir partager votre parcours avec nos lectrices. Vous êtes animatrice sur le service depuis bientôt un an, et ce que vous avez construit en parallèle est à la fois beau et inspirant. Vous nous racontez ?

Claire : Bonjour Virginie, avec plaisir. J’ai toujours été très créative, depuis l’enfance. J’aimais dessiner, peindre, bricoler… Mais comme beaucoup, j’ai mis ça de côté à l’âge adulte. Entre les petits boulots, les fins de mois difficiles, je ne me donnais plus la place ni les moyens de créer.

Virginie : Et c’est dans ce contexte que vous êtes arrivée sur le service.

Claire : Exactement. J’ai vu votre annonce, et je me suis lancée un peu comme on lance une bouteille à la mer. Je n’avais jamais fait ça, mais je me suis prise au jeu. J’ai découvert que j’avais une voix qui plaisait, que j’aimais les échanges, l’ambiance, le rythme. Et surtout… que je pouvais en vivre.

Virginie : Vous avez rapidement trouvé votre place, avec des clients fidèles, un ton bien à vous.

Claire : Oui, j’ai eu cette chance. Je me suis beaucoup investie, j’ai travaillé régulièrement, et j’ai commencé à mettre de côté. Mais cette fois, je ne voulais pas juste mettre de l’argent de côté “pour plus tard” — je voulais investir dans moi. Alors j’ai acheté du matériel de peinture, des toiles, des pigments, des encres… Tout ce que je m’étais toujours refusé.

Virginie : Et c’est là que votre atelier est né.

Claire : Oui ! D’abord dans un coin de mon salon, puis j’ai aménagé une pièce entière. Petit à petit, j’ai recommencé à créer. J’ai monté une petite page en ligne, j’ai vendu mes premières toiles… Aujourd’hui, j’expose, je vends régulièrement, j’ai même participé à un marché de l’art local. Et tout ça, je le dois au téléphone rose. C’est lui qui m’a offert cet élan, cette sécurité financière pour démarrer.

Virginie : Et vous continuez toujours à travailler avec nous, en parallèle.

Claire : Bien sûr. Parce que j’aime ça. J’ai mes clients fidèles, des échanges que j’apprécie vraiment. Certains savent même que je peins, et ça fait partie de notre complicité. J’ai trouvé un vrai équilibre entre mes deux univers. L’un nourrit l’autre.

Virginie : Vous êtes l’exemple parfait qu’on peut faire du téléphone rose avec élégance, avec stratégie, et avec cœur, tout en construisant un projet personnel fort.

Claire : Je le pense aussi. C’est un métier qu’il faut prendre au sérieux, mais qui peut être très beau quand on sait ce qu’on veut en faire. Pour moi, ça a été un tremplin. Et je suis reconnaissante de pouvoir continuer, à mon rythme, en étant libre.

Temoignage

Témoignage de Mélanie — Cagnotter pour tout recommencer

Témoignage de Mélanie — Cagnotter pour tout recommencer
Interview menée par Virginie

Virginie : Bonjour Mélanie, je suis ravie de pouvoir partager votre parcours. Il est à la fois atypique, inspirant, et surtout, il montre qu’on peut transformer une activité comme le téléphone rose en véritable tremplin de vie. Vous nous racontez ?

Mélanie : Bonjour Virginie, merci à vous. Alors… quand j’ai commencé, je ne savais pas encore exactement où j’allais. J’étais dans une situation un peu bancale, un travail alimentaire que je n’aimais pas, des factures qui s’enchaînaient… Mais au fond de moi, j’avais une envie : tout quitter, tout reconstruire ailleurs. Et puis un jour, je suis tombée sur votre annonce.

Virginie : Vous étiez très discrète, mais dès le début, j’ai senti une grande rigueur chez vous. Vous étiez là, connectée, régulière… mais sans jamais trop en dire.

Mélanie : C’est vrai. Je ne parlais pas trop de moi, parce que mon projet était encore fragile. J’ai travaillé sur le service plusieurs années, avec méthode. Je ne dépensais pas ce que je gagnais. Chaque mois, je mettais tout de côté. Je voulais que cet argent soit utile. Alors je me suis fixée un objectif : une cagnotte assez solide pour changer de vie.

Virginie : Et vous avez tenu bon. Vous avez travaillé sans relâche, sans jamais vous éparpiller.

Mélanie : Oui, j’avais un cap. Je faisais mes horaires, je gérais mes clients, je soignais ma fiche… mais je ne vivais pas “au jour le jour”. Je construisais quelque chose. Et le jour où j’ai atteint le montant que je m’étais fixé, j’ai tout arrêté. J’ai pris mes économies, et je suis partie.

Virginie : En Nouvelle-Calédonie, si je me souviens bien.

Mélanie : Oui ! Un rêve de toujours. J’ai tout vendu, j’ai quitté mon appartement, et je suis partie m’installer là-bas. Une petite maison en bord de mer, un mode de vie plus lent, plus proche de la nature. Le téléphone rose m’a offert cette liberté-là. Sans cet argent, je n’aurais jamais pu le faire.

Virginie : Vous avez fait quelque chose que beaucoup rêvent de faire sans jamais oser. Et vous l’avez fait avec discrétion, patience, intelligence.

Mélanie : Je crois que c’est ce qui m’a sauvée : je n’ai jamais vu ce travail comme une finalité, mais comme un moyen. Un outil. Je l’ai fait sérieusement, mais toujours avec en tête l’idée que je faisais ça pour changer de vie, pas pour meubler mon quotidien.

Virginie : Et aujourd’hui, comment vous sentez-vous ?

Mélanie : Libre. Apaisée. Et fière. Le téléphone rose, ce n’est pas que du fantasme : c’est aussi une stratégie, une discipline. Il faut savoir l’utiliser. Moi, je l’ai fait. Et je ne regrette rien.

Temoignage

Témoignage d’Elisabeth — Quand la retraite rime avec élégance

Témoignage d’Elisabeth — Quand la retraite rime avec élégance
Interview menée par Virginie

Virginie : Bonjour Elisabeth. Je suis très heureuse de pouvoir revenir avec vous sur votre expérience. Vous avez été l’une de mes animatrices les plus atypiques, et pourtant, l’une des plus brillantes. Racontez-moi ce qui vous a donné envie de vous lancer dans le téléphone rose, à plus de 70 ans.

Elisabeth : Bonjour Virginie. Eh bien… après une vie bien remplie, une retraite active, des petits-enfants, beaucoup de lectures… j’avais envie d’un espace à moi. Quelque chose de léger, amusant, mais aussi valorisant. Je n’ai jamais eu peur des mots, ni de la sensualité, même à mon âge. Et je trouvais que le téléphone, c’était une manière très élégante de continuer à jouer avec ça.

Virginie : Je me souviens très bien de notre première conversation. Vous étiez très motivée, mais vous m’aviez tout de suite confié que vous aviez peur de vous fatiguer trop vite…

Elisabeth : C’est vrai. Je ne voulais pas m’engager dans des créneaux imposés, ou dans une activité trop énergivore. À mon âge, l’énergie se dose. Et c’est là que vous m’avez proposé de fonctionner uniquement en service privé, sur carte bancaire. Ce cadre me convenait parfaitement : je pouvais choisir mes horaires selon ma forme du jour, et surtout, je n’avais pas la pression du direct.

Virginie : Et vous avez attiré des clients très particuliers…

Elisabeth : Oui, étonnamment ! Des hommes cultivés, raffinés, souvent plus âgés eux aussi. Il y avait une forme de respect, de curiosité, de complicité. J’aimais parler de littérature, de musique… Et bien sûr, aussi de choses plus coquines, mais toujours avec un certain raffinement. Je ne jouais pas à être jeune, je jouais à être moi.

Virginie : Et vous avez fidélisé, avec beaucoup d’élégance. Vous aviez une page magnifique, un ton unique, une vraie identité.

Elisabeth : Merci. J’ai adoré faire ça. C’était léger, mais intelligent. J’aimais cette idée que la sensualité ne s’arrête pas à 50 ou 60 ans. Je me sentais utile, vivante. Et en toute transparence, cela a aussi agrémenté ma retraite de façon très confortable.

Virginie : Vous êtes restée sur le réseau plusieurs années. Et jusqu’au bout, vous avez su garder votre style, votre régularité, votre qualité d’échange. Mais un jour, vous m’avez dit que ça devenait trop fatiguant…

Elisabeth : Oui, je l’ai senti. J’avais moins d’élan, parfois du mal à suivre la cadence, même en privé. Et je ne voulais pas devenir une version essoufflée de moi-même. Je suis partie avec le sentiment d’avoir bien fait les choses. J’en garde un excellent souvenir.

Virginie : Vous avez été une source d’inspiration. Beaucoup d’animatrices plus jeunes pourraient prendre exemple sur votre rigueur, votre écoute, votre façon d’installer une atmosphère. Et je suis très fière d’avoir pu vous accompagner dans cette aventure.

Elisabeth : Merci à vous, Virginie. Vous m’avez offert un cadre respectueux, intelligent, et vous m’avez fait confiance. Ce métier, dans les bonnes conditions, peut vraiment révéler des choses très belles. Même à 70 ans passés.

Temoignage

Témoignage de Sophie — Ce n’est pas un métier à faire entre deux couches

Témoignage de Sophie — Ce n’est pas un métier à faire entre deux couches
Interview menée par Virginie

Virginie : Bonjour Sophie, merci de prendre quelques minutes pour cet échange. Vous aviez postulé il y a quelques semaines pour devenir animatrice en téléphone rose. Est-ce que vous pouvez me raconter ce qui vous a motivée ?

Sophie : Bonjour Virginie. Alors, j’ai trois enfants, dont deux en bas âge, et je suis seule à la maison quasiment tout le temps. C’est vrai que je cherchais un moyen de gagner un peu d’argent sans devoir sortir, sans avoir de contraintes de déplacement. Quand j’ai vu votre annonce, je me suis dit : “Pourquoi pas moi ? J’ai une voix douce, j’aime parler… et puis ça paie vite.”

Virginie : Je comprends la logique. Le téléphone rose, en apparence, c’est tentant pour les mamans à la maison. Mais dans la pratique, comment ça s’est passé pour vous ?

Sophie : Franchement ? J’ai vite compris que ça n’allait pas le faire. Je me connectais le soir, mais mon bébé pleurait, le grand avait la gastro, et ma fille faisait ses devoirs à côté de moi en hurlant parce qu’elle comprenait rien… J’avais à peine mis mon casque que je devais déjà me déconnecter. Ou je laissais le poste ouvert, et personne n’appelait parce que j’étais notée comme “occupée”.

Virginie : Vous aviez du mal à assurer des créneaux réguliers, c’est ça ?

Sophie : Oui. Et je culpabilisais. Je me disais : “Allez, connecte-toi, même si les enfants dorment pas.” Mais ce n’est pas possible. Quand je suis en ligne, il faut que je sois concentrée, dans le bon état d’esprit. Je ne peux pas être sensuelle au téléphone pendant qu’un petit tousse à côté de moi et que je tends l’oreille pour savoir s’il va vomir ou pas…

Virginie : Et vous avez bien fait de me le dire. Parce qu’au fond, ce n’est pas vous le problème. C’est juste que ce métier ne s’improvise pas. On a beau être chez soi, ce n’est pas un job “entre deux lessives”. Il faut une vraie disponibilité mentale et physique, un endroit calme, et surtout… une discipline.

Sophie : Voilà. C’est exactement ça. Je pensais que ce serait souple, mais en réalité, ça demande autant de rigueur qu’un boulot classique. Et avec mes enfants malades, mes nuits coupées, les rendez-vous à l’école… j’ai vite compris que je n’étais jamais vraiment disponible.

Virginie : Et vous avez eu raison de faire ce constat tôt. Parce que forcer, dans ces conditions-là, c’est s’épuiser pour rien, et se mettre la pression pour un résultat décevant. Ce métier peut être très rentable, oui, mais pas dans le chaos. Il faut pouvoir s’isoler, être régulière, gérer son planning. Et ce n’est pas un reproche : c’est juste que ce n’est pas compatible avec certaines périodes de vie.

Sophie : Oui, je crois que je voulais y croire, mais ce n’était pas réaliste. Je suis déjà à bout avec les miens.

Virginie : Alors gardez votre énergie pour ce qui est essentiel, et quand vous aurez un peu plus de souffle, peut-être que ce sera le bon moment. Mais pour l’instant, ce ne serait pas vous rendre service.

Temoignage

Témoignage d’Aurélie — Quand l’excellence mérite aussi du repos

Témoignage d’Aurélie — Quand l’excellence mérite aussi du repos
Interview menée par Virginie

Virginie : Bonjour Aurélie. Je suis ravie de vous retrouver ici. Vous avez été l’une de mes animatrices les plus investies, les plus régulières… Une vraie référence pour beaucoup d’autres. Est-ce que vous vous souvenez de vos débuts ?

Aurélie : Bonjour Virginie, oui, bien sûr. À l’époque, je cherchais un travail complémentaire, mais je ne voulais pas d’un petit job ennuyeux. J’ai toujours eu une imagination débordante, et quand je suis tombée sur votre annonce, je me suis dit : pourquoi pas ? Je me suis lancée sans trop savoir à quoi m’attendre, et j’ai accroché immédiatement.

Virginie : Ce qui m’a marquée chez vous, dès le départ, c’est votre rigueur. Vous étiez connectée tous les jours, à heure fixe, et toujours dans une belle énergie. Vous écriviez sur votre fiche animatrice, sur votre profil personnel… Vous aviez toujours une idée de scénario, une ambiance à proposer.

Aurélie : Oui, j’y ai mis beaucoup de cœur. Pour moi, ce n’était pas juste décrocher et attendre qu’un appel se passe bien. J’aimais créer, installer des univers, développer une petite histoire, même en quelques minutes. J’avais envie de surprendre les clients, de les faire revenir. Et ça a marché. J’ai eu mes habitués, j’ai appris à les connaître. C’était gratifiant.

Virginie : Et vous avez su fidéliser de façon remarquable. Il y a même des animatrices débutantes que j’envoyais lire vos textes pour leur montrer l’état d’esprit à adopter. C’était inspirant, toujours soigné, toujours vivant.

Aurélie : Merci, ça me touche. C’était devenu une vraie routine dans ma vie. Je me connectais avec plaisir, j’avais mes petits rituels. Mais au bout de quelques années, j’ai commencé à sentir une fatigue… pas physique, mais mentale. Comme un trop-plein.

Virginie : Et je l’ai vu venir aussi. Je sentais que vous étiez moins légère, que vous forciez parfois. C’est pour ça que je vous ai proposé de faire un break. Pas un arrêt brutal, mais une vraie pause pour souffler, vous retrouver, reprendre du recul.

Aurélie : Oui, et je vous en remercie. Parce que je n’osais pas m’arrêter. J’avais peur de décevoir, peur de perdre ce que j’avais construit. Mais je n’étais plus aussi disponible dans ma tête. J’avais besoin de silence, besoin de me déconnecter vraiment.

Virginie : Et vous avez eu le courage de le faire. Bien sûr, vos clients ont été déçus — certains me le disent encore ! — mais votre équilibre passait avant tout. Je préfère garder le souvenir d’une Aurélie brillante, drôle, inspirée… plutôt que de vous voir vous épuiser.

Aurélie : Je crois que c’est aussi ça, prendre soin de soi. Ce métier, je l’ai adoré. Mais il demande de la présence, de la générosité, de l’imagination… Et tout ça, ça se recharge. Peut-être qu’un jour je reviendrai. Mais aujourd’hui, je savoure aussi ce temps pour moi.

Virginie : Vous avez toute ma reconnaissance. Et si un jour vous avez envie de reprendre, sachez que la porte est grande ouverte.

Temoignage

Les Secrets d’une Expérience Réussie en Tant qu’Animatrice de Téléphone Rose

Les Secrets d’une Expérience Réussie en Tant qu’Animatrice de Téléphone Rose

Bonjour à tous,

Après une longue pause, je reviens pour partager avec vous mon expérience en tant qu’animatrice de téléphone rose, une activité qui m’a ouvert de nouveaux horizons.

Le téléphone rose est, pour moi, un espace de partage et de confiance. Chaque appel est un moment unique, une occasion de créer une connexion personnelle, que ce soit en tant qu’amie, maîtresse, ou confidente. J’apprécie particulièrement la complicité qui se crée, tout en restant dans le cadre virtuel. Notre imagination peut vraiment transformer ces expériences en voyages incroyables.

J’ai choisi cette activité car elle me procure une grande liberté. Sur les réseaux d’appels en série, où les conversations s’enchaînent, j’ai créé ma propre ligne mon espace. Ici, je peux vraiment m’investir dans chaque dialogue, créer une véritable intimité sans la pression.

Je connais la vie quotidienne de la plupart de mes interlocuteurs, leurs habitudes et leurs préoccupations. Le téléphone rose ne se limite pas au sexe ; souvent, les gens ont simplement besoin de parler et de s’évader de leur solitude. L’écoute et l’échange sont aussi importants que le dialogue lui-même.

Je partagerai aussi les fantasmes les plus audacieux réalisés par téléphone, ainsi que mes propres expériences.

Merci pour votre confiance et fidélité, pour les fous rires et tous les bons moments partagés au téléphone. Restez à l’écoute pour plus de nouvelles !

A très bientôt, je vous embrasse.

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